En général, les placements en assurance vie affichent des records rassurants, et ce, grâce aux avantages qu’ils offrent à leurs souscripteurs. Cependant, comme c’est le cas pour tout contrat d’épargne, il existe toujours des risques qu’il faut connaitre dans le but de les éviter. Les voici.

1-    Le risque de solvabilité de votre assureur

Un contrat d’assurance vie, comme tout autre contrat d’assurance, est conclu entre le souscripteur d’une part, et la compagnie d’assurance, d’une autre. Que se passera-t-il si cette dernière déclare faillite ? Le premier risque qui s’annonce est donc un risque de solvabilité de l’assureur lui-même.

Solution ? La prévention est de mise. Avant de vous engager dans un contrat d’assurance-vie, faites votre enquête et rassurez-vous que la compagnie d’assurance que vous envisagez a une bonne situation financière. Référez-vous aux chiffres que ces établissements financiers communiquent annuellement. En plus de ça, sachez que les législateurs français et européen imposent aux assureurs de prévoir des provisions pour se munir contre le risque de dépréciation des actifs financiers qu’ils gèrent. De plus, l’état vous garanti en tant qu’assuré un montant de 7000 € par assureur, donc si vous avez peur de perdre gros, multipliez les assureurs pour profiter du remboursement octroyé.

2-    Le risque de perte de capital

Bien que cela soit très improbable lorsque vous investissez dans des fonds, il est important de savoir que la protection du capital revient à l’assureur qui doit être en mesure de défendre la valeur de vos fonds. Si l’assureur ne peut pas vous assurer cette garantie, vous risquez de perdre votre capital. Vous l’aurez compris : Si vous courez un risque de non solvabilité de votre assureur, vous risquez également de perdre votre capital investi.

3-    Le risque de la clause bénéficiaire

On tombe souvent dans une erreur fatale lorsque l’on néglige la rédaction d’une clause bénéficiaire lors de la signature du contrat d’assurance vie. Sachez que ce contrat donne à vos héritiers le droit à l’avantage fiscal après votre mort. De plus, l’assurance vie étant des fois conclue pour des raisons d’épargne et de fructification de capital, on omet de préciser ce que l’assureur doit faire de l’argent accumulé en cas de décès du souscripteur. La clause bénéficiaire en constitue la réponse.

4-    La déshérence du contrat d’assurance

Souvent, en cas de décès du souscripteur et avec l’ignorance des bénéficiaires des dispositions prises par ce dernier, le capital et les gains accumulés ne trouvent pas leur chemin vers leurs propriétaires. Il est vrai qu’il est du devoir des assureurs de chercher les bénéficiaires des contrats d’assurance vie dans le cas du décès de leurs souscripteurs, or peu le font vraiment.

Afin d’éviter que votre argent ne reste égaré après votre décès, vous devez fournir un maximum d’info sur les bénéficiaires de votre contrat d’assurance-vie.

Et la meilleure solution restera d’informer vos bénéficiaires de l’existence d’un tel contrat, ainsi que les coordonnées de votre agent d’assurance. De cette façon, votre épargne n’ira pas par quatre chemins.