Ah ! Les années de l’université ! Certains disent que ce sont les meilleures années dans la vie de l’être humain. Bon, bien que les années du lycée soient pour moi les années de gloire, sur un podium de 3, les études supérieures sont en deuxième position. Mais qu’importe, elles étaient magnifiques !

La différence dans ce choix revient à un point important : la liberté. Certains étudiants étaient tellement oppressés par leurs parents, qu’ils se sont sentis en plein eldorado une fois le bac décroché. Pour ceux qui vivaient à plein vent, cela ne fait pas de différence.  Donc, il leur fallait trouver des choses à faire pour rendre leur vie à l’université plus pétillante. Et c’est ainsi qu’apparaissent ces idées bizarroïdes pour profiter pleinement de la vie étudiante !

Des soirées, et encore des soirées

Certains considèrent les soirées comme des team-building un peu bruyants. On s’y amuse à la folie, les liens se trouvent noués comme par enchantement, et on ne sent pas le temps passer. En soirée, tous les niveaux se mêlent. Les anciens et les buzuts, c’est dans le même panier que ça se retrouve !

Garnissez votre garde-robe en tenues pour l’occasion : robe de soirée courte, décolletés et épaules nus, mini-jupes et cuissardes, skiny jeans, et j’en passe. Vous connaissez la suite.

 Les longues nuits d’études à la veille des examens

On fait nuits blanches à la veille des examens. On passe la nuit ensemble à la bibliothèque : chacun partage, explique, et aide de son mieux, solidarité exige. Une autre façon de renouer les liens de camaraderie, à la paix comme à la guerre.

Veiller tard dans une soirée et sécher les cours de la matinée

Parce qu’on ne peut pas faire les deux à la fois, on priorise. Et devinez ce qui gagne à la fin ? Bien évidemment, pour rien au monde on ne laisse passer une soirée sans en profiter. Life is short, isn’t it ?

On se laisse écraser sur son lit à 5 heures du matin. Peut-être qu’on est ivre-mort, peut-être qu’on est mort, qui sait ? Les cours, séchez-les mais assumez-en la responsabilité.

Adhérer à des clubs universitaires

Le sentiment d’appartenance aux clubs est aussi fort que pour la patrie, j’ose dire. Il est indispensable d’adhérer à un club qui vous rappelle vos valeurs.